Les mains devraient protéger, pas frapper – Levons la main contre la fessée !

Levez la main contre la fessée bis

Aujourd’hui, dans les médias, une info concernant les violences éducatives ordinaires à la une : Le Conseil de l’Europe estime, dans une décision qui doit être rendue publique mercredi 4 mars 2015, que le droit français « ne prévoit pas d’interdiction suffisamment claire, contraignante et précise des châtiments corporels ». De ce fait, elle viole l’article 17 de la Charte européenne des droits sociaux dont elle est signataire, qui précise que les Etats parties doivent « protéger les enfants et les adolescents contre la négligence, la violence ou l’exploitation ». (Le Monde)

Et sur les réseaux sociaux, évidemment, les débats, les commentaires, ces commentaires si stéréotypés… Il semblerait, à les lire, que vraiment il est impossible d’accompagner un enfant sans fessée sans se retrouver avec un petit tyran dévastateur, cet « enfant roi » dont on nous parle tant, médiatisés dans ces émissions télévisées sur base de semi-télé-réalité-exagérée.
J’ai voulu discuter avec ces personnes, et pour ce faire, j’ai voulu commencer par décrire les différents types d’éducation de manière assez globale, et ainsi exprimer que cela ne s’axait pas sur une vision binaire – en réalité, la plupart des parents navigue parfois entre ces différentes manières de faire, mais leur vision de l’enfant demeure souvent celle du système autoritaire.

Bref ce commentaire que je vous livre a été censuré, par ces grands médias, je vous laisse juger du caractère offensant, insultant, ou que sais-je qui justifierait cette censure :

Déjà, pour argumenter sur de bonnes bases, j’aimerais vous décrire les différents styles d’éducation, parce que la plupart d’entre vous se borne à laxisme vs autoritaire

L’enfant roi a des parents démissionnaires qui ne se préoccupent pas de ses émotions et n’assument pas leur rôle de parents, soit parce qu’ils s’en fichent, soit parce qu’ils sont dépassés et ne savent pas s’y prendre. Ces parents n’assument ni leur rôle affectif (ou très mal, par des biens matériels, en laissant tout faire, mais sans réel investissement, sans vraiment montrer leur amour) ni leur rôle d’accompagnement dans la vie, par des règles claires de vivre ensemble, de sécurité. Ce sont les mômes qu’on retrouve chez super Nanny…

Accompagner son enfant avec bienveillance, ça n’a rien à voir. On est à l’écoute des besoins de l’enfant, tant physiques qu’émotionnels, de ce fait, punir, humilier ne peut être inclus, la fessée encore moins ! Mais ça n’a rien à voir avec être démissionnaire, nous respectons l’enfant en tant que personne à part entière.
Les punitions, humiliations, fessée libèrent le cortisol, l’hormone du stress. Cette hormone « provoque une inhibition du système immunitaire, au moins temporairement, sans doute dans le but d’économiser l’énergie afin d’affronter en priorité la situation d’urgence immédiate, nécessité plus pressante du point de vue de la survie. » (La Fessée, Olivier Maurel) L’enfant sous stress a trois solutions : fuite, figement ou agression. « Mais si le stress est intense et constant, la suppression peut devenir durable, fragilisant l’organisme ».
Un câlin, votre simple présence, libère de l’ocytocine, cette hormone du bien-être et annihile le cortisol, hormone du stress ; câliner un·e enfant qui pleure, ou au moins être présent à ses côtés est primordial .
L’enfant mérite le respect autant que le voisin ou la copine. L’enfant est une belle personne en devenir, pas l’essence d’un tyran. Avec ce type d’approche, bienveillante, respectueuse, il n’y a jamais de crise outre mesure, de roulage au sol ou quoi, les enfants ont du (vrai) respect pour les adultes, mais pas de crainte (car pas de menaces de punition ou de fessée, pas d’humiliations verbale).

Il y a encore un schéma parental, qu’on a quasi tous connu : le parent autoritaire, il décide, l’enfant obéit. Et pour ce faire, punitions, récompenses, et parfois fessée ou gifle pour que l’enfant comprenne bien qui est le chef et pour renforcer les comportements souhaités, empêcher les comportements non souhaités. Là on s’occupe de donner des limites plutôt que des règles, et on mise tout là dessus, mais on en oublie les émotions, l’enfant pleure à chaque punition, mais c’est tant mieux, ça le mate. Et puis à l’adolescence, il se rebelle et parfois s’éloigne, la relation est souvent conflictuelle. Sans compter que certains enfants vont capter les codes, et faire tout bien comme il faut en public et leurs propres expériences par derrière.

Ce commentaire a donc été supprimé sur la page facebook du Monde, mais aussi L’Express ou Le Parisien. Oui du coup j’ai essayé ailleurs ;)

La pensée unique fait froid dans le dos.

Quand on va à contre courant, que l’on prend le temps d’étayer son commentaire d’arguments, cela ne passe pas. C’est très étonnant, ce n’est pas du tout la première fois que ça m’arrive, ce n’est pas uniquement sur ce sujet évidemment et je ne suis pas la seule. J’ai parfois du mal à répondre succinctement, j’ai peur d’être imprécise, je me suis dit que c’était peut être trop long, j’ai fractionné, mais ils ont supprimé la partie « éducation bienveillante » comme s’il fallait absolument rester dans le binaire, autoritarisme vs laxisme.
En revanche, les phrases toutes faites type « la fessée n’a jamais tué personne » sont publiées et publiées encore et encore et jamais censurées… J’ai même vu des commentaires pro fessées insultant les autres d’idiots ou d’incapables qui baissaient les bras… Quand on met le nez dans la bienveillance, on sait à quel point c’est aux antipodes de baisser les bras…

Ce côté binaire, fessée-autorité vs laxisme, c’était justement le stéréotype que je voulais casser ; je voulais leur dire que c’est possible d’éduquer un enfant dans le respect. Il y a un immense travail d’information à faire. A tel point que ça me donne envie de revenir ici, je ne sais pas si je parviendrai à m’y tenir, mais j’aimerais bien pouvoir participer à la diffusion d’outils « comment faire ». Ce soir, un ami qui passait à la maison m’a demandé ce que j’écrivais, j’ai lu et j’ai eu des éloges sur mes filles « adorables » ça mes amis, pour moi, c’est l’empathie, rien d’autre. Et, oui, elles ont « du caractère », les filles à leur mère. J’ai sorti Gordon, l’ami est parti avec « Éduquer sans punir ».

Partageons, informons, conscientisons. Et demain un monde meilleur…

Affiche 3 levez la main contre la fessée

Le Conseil de l’Europe a réalisé un joli spot contre la fessée, dans le cadre de leur campagne. Sur le site internet de cette campagne, il y a également des affiches desquelles j’ai tiré les visuels de l’article, des ressources en parentalité positive : pour vous rendre sur ce site c’est ici !

 

Et si ce n’est déjà fait, je vous invite à poursuivre votre lecture sur ce sujet sur le blog S’éveiller et s’épanouir de manière raisonnée !
Ou encore chez Véro vire au vert  ainsi que l’éloquent témoignage chez Reggio & twins.

Accompagner son Enfant de manière Positive ou De l’Education Non Violente

Août 2011 1 014

– [Ordre du parent à l’enfant]
– Pourquoi ?
– Parce que c’est comme ça et pas autrement ! / Parce que c’est moi qui décide !

Cet autoritarisme L’autorité est la norme dans notre société, l’enfant doit obéir, il doit apprendre à obéir, à son père, sa mère, sa nounou, son instit’, ses profs, son patron… On ne veut tout de même pas en faire un enfant roi !

Je me souviens hurler sur (j’avais pas vraiment les clés en main hein) dire à mes parents de nous parler gentiment, qu’on aurait davantage envie de les écouter…
– Tu f’ras comme tu voudras avec tes enfants !
Ah bah ça pour sûr ! Et mes parents sont les premiers à trouver mes filles si A-DO-RABLES !…

J’essaie de ne pas reproduire ces schémas avec mes enfants.

J’ai découvert que cela avait un nom : l’Éducation Non Violente, laquelle passant par une Communication Non Violente ou mieux Bienveillante, Positive (ben oui on cherche à ne pas « négativer », le terme est plutôt mal choisi, heu.. peu approprié, non, paradoxal ?)

Ainsi, je ne donne ni fessée ni tape sur la main à mes enfants, en revanche j’ai mis mon ainée au coin il fut un temps, jusqu’au jour où je l’y ai mise et elle n’a pas pleuré (c’est juste horrible, en y repensant) et ça a fait tilt ! Je me suis revue petite, je me suis souvenue de ce que je ressentais lorsque mes parents me punissaient, « T’façon j’m’en fous ! » et j’ai compris qu’elle s’endurcissait… Alors j’ai commencé ce chemin vers une éducation sans punition, je n’ai pas réussi à changer radicalement du jour au lendemain, il y a eu des « loupés ». Ma fille ainée aura été au coin 6 mois (mais rarement quand même, genre pas une fois par semaine hein).

Et si l’emmaillotage, c’était instinctif ?

Poupon emmailloté

Voilà, mes filles Magdalena et Eliah emmaillotent souvent leur Bébé alors que je ne l’ai jamais fait et qu’elles n’ont, à ma connaissance jamais vu de bébé emmailloté. D’où cette question, serait-ce instinctif ?

Je n’ai personnellement pas eu recours à cette pratique car mes filles ont facilement trouvé le sommeil, rassasiées et apaisées par la tétée, et il faut dire qu’elles étaient dans un petit berceau jusqu’à trois mois, donc moins perdues que dans le grand espace que représente un lit bébé « classique » de 120 par 60 pour un nourrisson…

Des bébés ayant des difficultés à trouver le sommeil, ou au sommeil agité, s’endormiraient plus paisiblement ou se réveilleraient moins souvent lorsque leur Maman les aura emmailloté.

Voici des morceaux choisis d’un article (un poil modifié) à ce propos :

L’emmaillotage était une pratique courante autrefois, et ce jusque dans les années 70. Aujourd’hui, on relance la pratique, appelée également « swaddling », notamment suite aux travaux du Dr Harvey Karp*. Même si cela nous semble quelque peu étrange a priori, les bienfaits de l’emmaillotage semblent bien réels.

Pendant 9 mois, un bébé se trouve dans un espace restreint, où il est en contact permanent avec la paroi utérine. Une fois sorti, il se retrouve libre de ses mouvements, mais un peu perdu. Si on l’enveloppe dans un grand morceau de tissu, ou une couverture, il retrouve la sensation qu’il avait in utero, et se sent rassuré, apaisé, dort mieux et plus longtemps..


Les Bienfaits de l’emmaillotage

L’emmaillotage prend tout son sens quand il s’agit du sommeil du nouveau-né. Quand un nouveau-né dort, même paisiblement, il peut se réveiller lui-même en faisant des mouvements brusques et incontrôlés avec ses bras (réflexe de Moro) : il a l’impression de tomber dans le vide. Emmailloté, le bébé est à la fois rassuré et ses mouvements incontrôlés sont limités. Nombre de parents témoignent d’un bébé plus calme, de nuits bien plus paisibles et de siestes plus longues depuis qu’ils pratiquent l’emmaillotage. Pour certains, l’emmaillotage permet également de limiter les coliques de leur nourrisson par la chaleur et la pression que la couverture exerce sur son ventre.  Moins angoissé, il dort mieux et vous aussi !


Quand emmailloter son bébé

On emmaillote les bébés pour dormir. Mais il est possible également de le faire en fin de journée, pour apaiser les bébés qui souffre de la fameuse « angoisse du crépuscule ». Il est fréquent qu’un bébé pleure en fin de journée, sans raison apparente, sans qu’on puisse le calmer. Même si ce phénomène est connu et fréquent, sa maman se sent néanmoins désemparée en constatant qu’elle ne parvient pas à réconforter son bébé, et les pleurs peuvent devenir très stressants. L’emmaillotage peut alors représenter une aide précieuse pour apaiser ces bébés et permettre à toute la maisonnée de retrouver sa sérénité. Une autre forme d’emmaillotage trouve également tout son intérêt en fin de journée, c’est le portage en écharpe.  En effet, l’écharpe de portage enveloppe le bébé comme sa couverture d’emmaillotage, offre à votre bébé le réconfort de votre contact direct et de votre chaleur, et vous permet de poursuivre vos activités. Être porté en écharpe n’empêchera pas non plus votre bébé de s’endormir s’il le souhaite, bercé par vos mouvements et le son de votre voix.


L’âge du Bébé emmailloté

En France, on préconise d’arrêter l’emmaillotage après 3 mois, quand le bébé commence à gigoter, pour lui permettre d’entraîner ses muscles. Mais en Australie et au Québec, des mamans emmaillotent leurs bébés jusqu’à 6 mois. Une fois de plus, tout dépend du bébé, de ce dont il a envie. Certains refuseront catégoriquement de voir leurs mouvements entravés, d’autres se sentiront perdus sans leur cocon, même à six mois. Écoutons-les et faisons-leur confiance. Quoiqu’il en soit, le « swaddling » ne se pratique que pour dormir. Pendant les temps d’éveil, le bébé reste tout à fait libre de ses mouvements et libre de développer ses muscles. Si, vous, vous souhaitez arrêter l’emmaillotage en douceur, desserrez la couverture un peu plus à chaque dodo, pour que votre bébé s’habitue petit à petit à ne plus être contenu.


Comment emmailloter son Bébé

L’important dans l’emmaillotage, c’est d’immobiliser les bras le long du corps. Les jambes, elles, même si elles sont enveloppées, peuvent rester mobiles. On pose le grand tissu carré en diagonale, on rabat un peu la pointe en haut du tissu vers l’intérieur de la couverture. On pose le bébé sur la couverture, avec les épaules au niveau de la pliure, la tête en dehors de la couverture. On allonge le premier bras le long du corps, on rabat la deuxième pointe du tissu pardessus le bébé et son bras allongé, pour aller la coincer dans son dos, en serrant. On rabat ensuite la troisème pointe (celle du bas) de la couverture sur ses jambes, sans trop serrer pour laisser les jambes mobiles. On allonge le deuxième bras et on le coince avec le côté du surplus de tissu rabattu sur les jambes. Reste plus qu’à enrouler le bébé avec la quatrième pointe, qui sera coincée derrière son dos également. Oh la jolie fajita ! L’hiver, on pourra choisir une couverture fine en polaire.  L’été on préfèrera une couverture bébé légère en coton ou en lin (bio de préférence), ou un grand carré de tissus à langer. On pourra aussi laisser les jambes à l’air libre, en ne rabattant pas la pointe du bas.

Faut-il une couverture spéciale ?

Il n’est pas obligatoire d’investir dans une couverture spéciale. Une couverture simple ou un grand carré de tissu peuvent suffire, du moment qu’ils enveloppent bien le bébé ; compter 120 x 120 cm.
Si vous le souhaitez, des marques de puériculture ont lancé des couvertures spéciales emmaillotage avec gadgets…

*The happiest baby on the block / Le Plus heureux des bébés – Dr Harvey Karp

Source, Bien-être Bébé by Natiloo

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Boule de Nowël bis DiY

DAY 1

D’abord,
1 verre de sel fin
1 verre d’eau tiède
2 verres de farine
et des petites mains pour mélanger tout ça !
Ici, nous comptons quatre petites mains qui aiment beaucoup patouiller !
Voyez plutôt :

Pâte à Sel
On étale la pâte, et Maman a prévu plein d’emporte-pièces en forme d’étoiles !!

Décembre 2012 3 004

Etoilons !

Et voilà le travail !

Etoiles !

Passage au four… 2h à 80°C ont à peine suffit…

DAY 2

A nos pinceaux !
Chez nous, c’était de la peinture « Relief « – Extra opaque – Couleur Gold, trouvée chez Cultura, une merveille en rendu !

Peinture Dorée avec Magdalena

Eliah Peinture

Admirez donc !

Etoiles dorées

DAY 3

Une fois que tout est bien sec,
Nous avons rempli des boules transparentes
de nos étoiles,
de petits sujets « Noël » également peints en doré,
et plein plein de paillettes !
Puis un ruban, un petit nœud, et voici les cadeaux de la nounou, la maîtresse et l’ATSEM !
Magdalena et Eliah ont mis beaucoup de cœur à faire leur cadeaux !

Boules de Noël

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Avril 2011 1 214

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…  l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété
Et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…  l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente
Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…  la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus
Dans le fait de forcer une situation ou une personne,  dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
Sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…  le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer
De tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…  l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans,  j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…  la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle…  la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est…  le Savoir vivre.
Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.

Du chaos naissent les étoiles.

Charlie Chaplin

N*tella fait-maison

– 120 g de noisettes ou de purée de noisettes

+ 60g de pralin (ou plus) pour un effet crunchy

– 50 g de cacao en poudre (non sucré!!)

– 50 g de sirop d’agave

– 80 ml de lait de vache ou de boisson végétale (riz, avoine, noisette)

Faire dorer les noisettes quelques minutes dans une poêle. Laisser tiédir, puis mixer pour les réduire en purée.

Dans un bol, mélanger tous les ingrédients, avec un fouet, comme Magdalena sur la photo ; la purée de noisette, le cacao, le lait et le sirop d’agave.

Enjoy ♥

Recette de départ : Je veux être Bonne